Sucreries, fast-food
Le public a 10 ans. Une marque de bonbons ou de restauration rapide n'a rien à faire dans une vidéo qu'il regarde seul : le placement serait lu comme une recommandation.
Partenariats
Un partenariat ne s'achète pas contre un sujet, une source ou un mot. Cette page dit d'abord ce qui est exclu, ensuite ce qui est possible, et comment nous écrire. Dans cet ordre.
Dernière mise à jour : 1er novembre 2026
La charte de refus
Le refus ne dépend pas du montant proposé, ni de la durée du contrat, ni de la qualité de la relation. Il dépend du public : des enfants de 10 à 14 ans, et l'adulte qui les accompagne.
Le public a 10 ans. Une marque de bonbons ou de restauration rapide n'a rien à faire dans une vidéo qu'il regarde seul : le placement serait lu comme une recommandation.
Interdits aux mineurs, et conçus pour installer une habitude. Aucune exception, même sur vingt secondes et même avec une mention claire.
Promesse de gain, risque réel, vocabulaire d'adulte. Ce n'est pas un sujet qu'on fait entrer dans une chambre d'enfant sous forme de partenariat.
La chaîne s'adresse aux 10 à 14 ans. Un titre interdit aux moins de 16 ans n'a pas sa place ici, même en simple mention de sponsor.
Nous expliquons des élections, nous ne portons pas de candidat. Aucun financement, aucun soutien, aucune campagne, quelle que soit l'échéance.
Une publicité de crème ou de parfum fabrique un complexe avant l'âge. On refuse les marques de beauté, y compris celles qui visent les préadolescents.
Une catégorie refusée le reste, même en format court. Une miette de vingt secondes pour une application de trading n'est pas moins problématique qu'un épisode entier : elle est vue par le même enfant, au même endroit, sans l'adulte à côté.
Ce qui est possible
Un partenariat accepté est un partenariat qu'on peut nommer sans gêne. Si la mention doit être discrète pour que le contrat tienne, le contrat ne tient pas.
Une mention au début et à la fin, un logo sur l'écran de fin. Le sujet reste choisi par l'équipe, et le partenaire n'intervient ni sur le script ni sur les sources.
Trois à six épisodes avec une institution : musée, association, organisme public. Le partenariat est annoncé sur chaque épisode et sur la page de la série.
Vingt secondes au début ou à la fin d'un épisode, avec la mention visible. Le format court, identifié, qui ne se confond pas avec le contenu.
Le partenaire offre un pack de fiches aux parents et il est nommé dessus. Le contenu des fiches reste écrit par l'équipe et validé par un humain.
Les règles
La loi française impose la mention « collaboration commerciale » pour toute communication payante (loi du 9 juin 2023 sur l'influence commerciale). Nous l'appliquons sans attendre un contrôle, et nous allons plus loin sur trois points.
La procédure
Pas de formulaire ici : un e-mail suffit, et il est lu par la personne qui décide. Le délai annoncé est de cinq jours ouvrés.
À contact@piger.fr, avec « [Partenariat] » dans l'objet. Dites-nous qui vous êtes, ce que vous proposez, sur quelles dates et avec quel budget.
Sous cinq jours ouvrés, par oui ou par non. Un non est motivé : la charte de refus ci-dessus explique souvent pourquoi.
Si c'est oui, un accord écrit fixe le format, la durée, le prix, la mention et ce que le partenaire peut relire. Le reste nous appartient.
La mention « collaboration commerciale » reste visible pendant tout le passage. Elle ne disparaît pas au montage.
Nous écrire
Écrivez à contact@piger.fr avec « [Partenariat] » dans l'objet. Réponse sous cinq jours ouvrés, même quand c'est non.
Aucun partenariat rémunéré n'est actif à la date de mise à jour de cette page. Les règles ci-dessus sont celles qui s'appliqueront au premier. La charte éditoriale détaille le même principe du point de vue du contenu.